défendre les libertés

POUR LA DÉFENSE DES LIBERTÉS PUBLIQUES

Le Président Emmanuel Macron s’est présenté en 2017 comme le défenseur des libertés. Récemment, il prônait encore de «défendre les Lumières face à l’obscurantisme» et dénonçait les «démocraties illibérales» de Hongrie et de Pologne. Mais depuis 2017, il a instauré une dizaine de lois qui font basculer la France dans une démocratie illibérale, telle que celles qu’il dénonce.

Les lois mal intentionnées que les progressistes imposent, nous pouvons les abroger.

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1 - La loi d’intégration de l’état d’urgence dans le droit commun.

Le 30 octobre 2017, la loi d’état d’urgence entre dans le droit commun, après les attentats de 2015. Les assignations à résidence, les perquisitions de jour comme de nuit, la dissolution d’associations et la fermeture de lieux de cultes peuvent être décidées sans l’accord d’un juge, par un préfet ou par le ministre de l’intérieur. Il pérennise des lois d’exception en réponse à des situations d’exception, par de la règle ordinaire. C’est un énorme recul de la démocratie. Même dans les affaires de terrorisme, un juge spécialisé dans le terrorisme doit absolument donner son accord avant de prendre des décisions.

Il semblerait que le gouvernement cultive les mêmes intentions à propos de l’état d’urgence sanitaire. Combien de libertés perdrons-nous encore?

 

2 - La loi sur le secret des affaires.

 

Le 30 juillet 2018, la loi sur le secret des affaires est promulguée. Celle-ci partait pourtant d’une bonne intention: la nécessité de protéger les entreprises « des dangers de l’intelligence économique des concurrents, en leur garantissant des protections plus importantes pour leurs secrets stratégiques, notamment à valeur commerciale ». (Le Monde 18/01/2019).

Elle répond d’ailleurs à la nécessité de transcrire dans le droit français une directive de 2016 du Parlement européen.

Mais rapidement, « de nombreuses associations de journalistes et d’organisations non gouvernementales (ONG), dénoncent des conséquences désastreuses pour tous ceux qui,  journalistes et lanceurs d’alerte inclus, seraient amenés à dévoiler au public des manquements importants de la part des entreprises ». A cause d’une définition bien trop large de ce qui constitue le secret des affaires, les laboratoires Servier auraient échappé au scandale du Médiator, il n’y aurait pas eu de Panama Papers ou de Diesel Gate. La loi a cependant été validée par le Conseil Constitutionnel.

Ma proposition:

  • Plutôt que d’abroger la loi dans son ensemble, nous relayons la demande de 10 sociétés de journalistes à savoir  : «  restreindre le secret des affaires aux seuls acteurs économiques concurrentiels, afin d’exclure clairement les risques de poursuites des journalistes, lanceurs d’alerte, syndicalistes ou associations.  » (anticor.org).
  • Empêcher l’espionnage industriel: oui, ne pas pouvoir dénoncer les malversations: non.

3 - La loi contre les fake news.

L’état doit respecter la liberté et la neutralité. En novembre 2018 est adoptée la loi relative aux manipulations de l’information pour se protéger des Fake News en période électorale.

Mais en quoi l’état serait-il apte et légitime à dire ce qui est une fausse nouvelle ou une mauvaise opinion ? La frontière avec la propagande d’état est donc trop mince.

Ma proposition:
Sur les réseaux sociaux, les appels à la violence et à la haine, doivent automatiquement et obligatoirement être signalés aux autorités afin de les sanctionner, par notamment, l’obligation de la divulgation de l’identité du contrevenant.

 

    4 - La loi anti-casseurs (censurée par le Conseil Constitutionnel).

    Dans son premier article, censuré depuis par le Conseil Constitutionnel, la loi prévoyait de donner la possibilité au préfet, sans passer par un juge, d’interdire à une personne de participer à une manifestation. Ce qui représente en soi un danger pour la liberté.

    Dans le reste de la loi, l’article 8 peut être sujet à interprétation :

    «la possibilité pour le juge d’instruction ou le juge des libertés et de la détention, au titre du contrôle judiciaire, d’interdire à la personne mise en examen de participer à des manifestations sur la voie publique».

    Cela suppose que le citoyen interdit de manifester ait été mis en examen, parce qu’il encourt une peine d’emprisonnement correctionnel ou plus.

    Ma proposition:

    • L’interdiction de manifester, doit être prononcée après condamnation ou flagrant délit d’acte de violence commis dans des manifestations précédentes.
    • Eviter que cette loi soit utilisée contre des leaders d’opinion ou d’opposition.

    5 - Le conseil de déontologie journalistique.

    Sous prétexte de restaurer la confiance du public et de promouvoir les bonnes pratiques, ce conseil de déontologie journalistique peut vite dériver en censure de la presse. Il existe déjà un organisme qui délivre les cartes de presse.

    Ma proposition:
    Organisation du conseil de déontologie de la presse par les sociétés et syndicats de journalistes.

    6 - La loi Avia (retoquée par le Conseil Constitutionnel) et réintroduite dans le projet de loi sur les séparatismes.

    La loi Avia initiale a été retoquée. Son article prévoyant d’obliger les plateformes en ligne à retirer les contenus haineux dans un délai d’une heure sur simple demande administrative a été jugé trop liberticide (la haine est trop indéfinissable et donc interprétable) et porteur de censure à l’emporte pièce par les plateformes.

    Néanmoins, le projet de loi sur les séparatismes prévoit que la haine en ligne devienne un délit jugé par le tribunal correctionnel en comparution immédiate, et qu’un pôle de magistrats dédié à la lutte contre la haine en ligne soit créé au sein du Parquet de Paris.

    Le patriotisme va t’il en faire parti?

    Ma proposition:

    • Cette « loi Avia bis » doit être abrogée.
    • La haine est souvent indéfinissable et ce pôle de magistrats s’apparente à une justice politique.
    • Application de la loi actuelle qui punit la diffamation, les menaces et la mise en danger par la divulgation d’informations privées.

    7 - La fin de l’école à domicile.

    Sous prétexte de lutte contre l’islamisme, Emmanuel Macron veut interdire l’enseignement à domicile hormis pour les problèmes de santé.

    Pourtant il est inscrit dans le code de l’éducation  :

    «  Article L-131-2  : L’instruction obligatoire peut être donnée soit dans les établissements ou écoles publics ou privés, soit dans les familles par les parents, ou l’un d’entre eux, ou toute personne de leur choix.  ».

    Il est inscrit également dans l’article 4 de la loi Ferry de 1882 et dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948.

    Ma proposition:
    Le respect du code de l’éducation doit faire loi, il n’est pas négociable.

    8 - Le projet de loi de sécurité globale.

    dont: « Interdiction de diffuser des images des forces de l’ordre en exercice ». (article 24).

    Cette partie de la loi est très dangereuse. Les bavures policières récentes n’ont été révélées que suite à des vidéos. Cependant, la mise en danger de policiers par le biais des réseaux sociaux existe et doit être sanctionnée. Nous devons avoir les deux versions, sans que nos forces de l’ordre n’évoluent perpétuellement sous l’œil d’une caméra.

    Ma proposition:

    • Doter les policiers de caméras-piéton à déclencher obligatoirement lors de tout contact avec la population et lors des interpellations.
    • Inversement, il ne faut pas qu’elles tournent tout le temps, les échanges en interne n’ont pas vocation a être filmés.

    9 - La défense de l’argent liquide: une liberté menacée.

    «International Currency Association (ICA, représentant le secteur des devises), CashEssentials ( groupe politique favorable aux espèces), International Security Ligue (secteur de la sécurité privée), l’European Security Transport Association (ESTA, association européenne des sociétés de gestion des espèces), l’ATM Industry Association (association représentant le secteur international des DAB),

    Cash Matters (mouvement de défense des espèces), ont uni leurs forces pour continuer à fournir l’argent liquide de manière ininterrompue et sûre, et défendre au niveau mondial le rôle des billets de banques et de la monnaie au cœur de nos économies». (Le Monde économique, 24 avril 2020).

     

    • L’argent liquide est à la fois le garant des libertés publiques, un facteur de résilience du système économique (en cas de piratage, de panne, …) et un facteur d’inclusion essentiel pour les publics fragiles.
    • L’argent liquide est attaqué par tous ceux qui rêvent d’un flicage généralisé et d’un contrôle social des individus. Le défendre, c’est défendre l’un des maillons les plus importants de la chaîne des libertés publiques. La disparition de l’argent liquide suffisent pour instaurer une dictature. Qu’adviendrait-il dans un monde sans argent liquide à celui qui serait blacklisté par le pouvoir politique ou victime d’une usurpation d’identité  ?
    • L’argent liquide est aussi victime de la dématérialisation du secteur bancaire, notamment par l’émergence des banques en ligne. Les DAB (distributeur à billets) coûtent chers, les banques veulent les supprimer. La Commission Interbancaire des Retraits a fait passer le 1er janvier 2020 la commission de retrait dans un DAB d’une autre banque, de 57 centimes à 89 centimes d’€. C’est une bonne chose. Pour rendre totalement viable le modèle économique de l’argent liquide, il faudrait la faire passer à 1,20€ pour les banques en ligne qui n’ont pas de réseaux de DAB à entretenir.
    • N’oublions pas non plus que défendre les agences bancaires physiques c’est aussi contribuer à l’aménagement du territoire.

    Ma proposition:
    Défense du maintien de l’argent liquide sur la totalité de notre territoire.

    10 - La liberté de prescription.

    Depuis la décision en 2019 d’Agnès Buzyn alors ministre de la santé, de supprimer le remboursement des médicaments homéopathiques, la liberté de prescription a été de plus en plus remise en cause à l’occasion de la crise sanitaire, et notamment avec le tir de barrage contre l’hydroxychloroquine et le Professeur Raoult. La mise au point d’un nouveau médicament coûte cher, et sa commercialisation dépend presque exclusivement d’une AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) et d’un prix d’achat négocié avec les pouvoirs publics.

    Les laboratoires ont donc tout naturellement déployés des stratégies pour influencer cette décision. La collusion entre pouvoir politique et lobbies qui caractérise le macronisme a accentué cela. Les laboratoires dépensent actuellement 1 milliard d’€/an pour convaincre l’Etat. Car leur seul souci, c’est le prix de vente à l’Etat, car c’est bien lui qui ensuite, fixe le prix des médicaments. 

    Ma proposition:

    • Rétablir la liberté de prescription garantie par un Etat indépendant des lobbies.
    • Imposer une politique sanitaire dans l’intérêt général.
    • Avoir confiance en notre corps médical.

    11 - La liberté pédagogique.

    La loi prévoit une liberté pédagogique déjà très encadrée en France.:

    Voici ce que nous dit la loi d’orientation 2005-380 du 23 avril 2005, article 48 :

    « La liberté pédagogique de l’enseignant s’exerce dans le respect des programmes et des instructions du ministre chargé de l’Éducation nationale et dans le cadre du projet d’école ou d’établissement avec le conseil et sous le contrôle des corps d’inspection. Le conseil pédagogique prévu à l’article L. 421-5 ne peut porter atteinte à cette liberté ». 

    Mais cette liberté pédagogique est dans les faits quasi réduite à néant, sous l’effet de la multiplication des dispositifs pédagogistes. Le pédagogisme dans l’Education Nationale a une large part de responsabilité dans la baisse générale du niveau, mesuré par les classements PISA notamment. La gauche et le macronisme soutiennent le pédagogisme par idéologie, la droite, théoriquement contre, n’a jamais osé l’affronter. Seuls certains syndicats comme le SNALC, s’y opposent avec courage.

    Ma proposition:

    • Rétablir la liberté pédagogique.
    • Avoir confiance en notre corps enseignant.

    « L’enseignant est le maitre de son cours, et de ses choix, dans la seule limite des programmes et des instructions officielles. Tout dispositif doit donc venir de lui et non lui être imposé d’en haut par des directives hors-sol. Faire confiance aux enseignants et imposer d’apprendre ».

    12 - La liberté de la presse et défense, la liberté d’expression, la liberté de caricaturer, la protection des sources et la protection des lanceurs d’alerte.

    Toutes ces libertés sont liées. Elles découlent de:

    • L’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, adoptée le 24 août 1789, qui a donné une existence juridique à la liberté d’expression: «La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme: tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la Loi».
    • L’article 10 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (1950) sur la liberté d’expression.
    • La recommandation sur la protection des lanceurs d’alerte adoptée le30 avril 2014 par le comité des ministres du Conseil de l’Europe . 

    La liberté d’expression en France est menacée par un double ciseau:

    • Elle est détenue par quelques oligarques. L’Etat cherche à nous imposer une doxa officielle (Loi Avia, conseil de déontologie journalistique …).
    • Elle dépend de plus en plus de subventions publiques (le modèle économique est très fragile).

    Ma proposition:

    • Le soutien à la création de coopératives citoyennes pour détenir les organes de presse.
    • Abrogation des lois liberticides.
    • Protection des sources journalistiques.

    13 - Etude du vote électronique.

    L’élection présidentielle aux USA a induit un risque autant qu’un doute à propos du vote électronique. Le logiciel utilisé dans les machines doit être entièrement sécurisé afin de ne pas altérer le résultat du scrutin.

    Ma proposition:

    • Recherche et développement d’un système de vote électronique infalsifiable, producteur d’une levée de doute incontestable.
    • Réajustement du vote par un élargissement du temps de vote à trois jours. (Une 1/2 journée prise en charge par l’Etat avec preuve de passage aux urnes).

    14 - Le refus de la vidéo-verbalisation.

    Les dispositifs de vidéo-protection des villes sont de plus en plus utilisés pour faire de la vidéo-verbalisation. Actuellement, plusieurs infractions sont sanctionnables (amendes et retraits de points) par ce moyen.

    A noter que le non respect de la priorité piéton notamment, (prévu par l’article R 415-11 du Code de la Route), a vu passer l’amende encourue à 135 euros  et, c’est à souligner,  le nombre de points retirés sur le permis est passé de 4 à 6 !  Ce genre d’infraction est interprétable à souhait et laisse facilement place à l’arbitraire. Vivre constamment sous la surveillance d’une caméra qui détecte le moindre manquement pour le sanctionner est insupportable.

    Ce sont les prémices de la «  note sociale  » des sociétés totalitaires.  

    Ma proposition:

    • Fin de l’usage des instruments de vidéo-protection à des fins de verbalisation.
    • Fin du déploiement inconsidéré des radars sur le territoire: s’il y a un danger, il y a nécessité d’un aménagement, pas d’une sanction.

    15 - La liberté de circulation et le droit essentiel à la voiture individuelle.

    Sous la pression des écologistes des grands centres urbains, qui ont fait de la lutte contre la voiture individuelle leur cheval de bataille, les lois, règlements et taxes se multiplient jusqu’à entraver gravement les déplacements quotidiens de millions de Français, qui vivent dans les campagnes ou les zones périurbaines, et qui ne peuvent se passer de voiture.

    Cette situation est en grande partie à l’origine du mouvement des gilets jaunes de 2018. C’est une atteinte aux droits de l’homme et c’est une catastrophe pour l’aménagement du territoire. Cette chasse à la voiture individuelle contraint de nombreux Français à migrer vers les grands centres urbains, avec pour résultat, des territoires entiers abandonnés.

    Sans naïveté sur le caractère en partie intentionnel de ce phénomène qui contribue à déraciner de leurs attaches locales des millions de citoyens, il est important d’en dénoncer les conséquences sociales:

    • Paupérisation des travailleurs pauvres.
    • Hausse du coût des logements dans le centre des métropoles.
    • Relégation des travailleurs pauvres en périphérie (ce qui génère plus de déplacements coûteux sur le plan écologique).
    • Désertification des territoires.

    Notons que cette vision sectaire et punitive de l’écologie fait l’impasse sur les progrès techniques des nouveaux diesels ou véhicules à essence. Quant au tout électrique, son empreinte carbone globale en prenant en compte les batteries et leur renouvellement, est plus importante que pour les nouveaux diesels.

    La liberté de circulation que permet une voiture individuelle est une liberté essentielle.

    Ma proposition:

    • Réhabilitation de la voiture individuelle, aux normes écologiques fortes et consommant peu. 
    • Baisse des prix des péages.
    • Limitation à 33€ du prix des amendes pour mauvais stationnement.
    • Annulation de la hausse des critères du contrôle technique.
    • Suppression des voitures radars, des radars tourelles et de la vidéo-verbalisation.
    • Plafonnement de la taxe carbone.
    • Refus des péages urbains et des péages sur les routes nationales.

    16 - Le refus de la reconnaissance faciale, du flicage généralisé et de la note sociale.

    Sur la reconnaissance faciale:

    «  Cette technologie n’en est désormais plus à ses balbutiements. Les enjeux de protection des données et les risques d’atteintes aux libertés individuelles que de tels dispositifs sont susceptibles d’induire sont considérables, dont notamment la liberté d’aller et venir anonymement. Tout projet d’y recourir devra à tout le moins faire l’objet d’une analyse d’impact relative à la protection des données (AIPD) » (CNIL).

    Ma proposition:

    • La reconnaissance faciale doit être réservée à la lutte contre le terrorisme et la criminalité.
    • Refus catégorique de la note sociale.

    17 - L’indépendance du net et la protection des données, les moteurs de recherches et les réseaux sociaux de secours, la lutte contre le piratage.

    Le 8 février 1996, l’activiste et ardent défenseur de l’Internet libre, John Perry Barlow, publiait un texte fondateur de la culture web: la déclaration d’indépendance du cyber-espace. La liberté est l’âme d’internet. Le sujet est immense et défendu notamment en France par l’excellente association « La Quadrature du Net ».

    Aujourd’hui, trois pays seulement sont capables de mener une guerre des satellites dans l’espace: les USA, la Chine et la Russie. L’Europe est malheureusement absente. Notre économie de plus en plus dématérialisée (la crise du Covid ne fait qu’accélérer cette évolution) dépend dangereusement des GAFA. Il faut d’urgence se réveiller, c’est une question de souveraineté.

    Ma proposition:

    • Face à la multiplication des censures,
    • Face à la concentration des acteurs mettant à mal notre souveraineté nationale,
    • Face au développement par de nombreux pays d’armées du cyber-espace,

    Nous devons organiser:

    • Une politique de défense de la liberté et de l’indépendance d’internet.
    • Une politique de construction de moteurs de recherches et de clouds.
    • Une politique de créations de réseaux sociaux de secours.
    • Une politique de défense capable de gagner une guerre dans le cyber-espace et l’espace.

    18 - Pouvoirs étendus à la CNIL.

    « Afin d’harmoniser la protection des personnes physiques à l’égard des traitements de données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, les États membres de l’UE ont adopté le règlement européen sur la protection des données personnelles »  (RGPD), qui est entré en vigueur le 25  mai 2018. La loi n°2018-493 du 20 juin 2018 relative à la protection des données personnelles étend les missions dévolues à la CNIL et renforce son pouvoir de contrôle et de sanction. Cette loi est positive, permet des amendes administratives plus importantes (jusqu’à 20 millions d’euros ou 4  % du chiffre d’affaire annuel mondial consolidé), mais elle reste impuissante face aux GAFA.

    Il manque la volonté politique de donner les moyens à la CNIL de négocier avec les GAFA pour défendre la souveraineté nationale quand c’est nécessaire.

    Il manque le pouvoir à la CNIL de mettre un véto sur les lois liberticides portant atteinte à la neutralité du net.

    Il manque enfin des moyens matériels à la CNIL pour travailler.

    Ma proposition:

    • Négocier la neutralité du net.
    • Négocier le secret des informations pour la souveraineté des entreprises françaises.
    • Négocier la couverture de tout le territoire.
    • Donner à la CNIL les moyens d’application de ce travail.

    19 - Liberté d’entreprendre: une liberté fondamentale.

    Qui aurait dit il y a 10 ans que la liberté d’entreprendre serait un jour menacée en France  ?

    • Le confinement, le couvre-feu, … sont en soi une incroyable atteinte à la liberté d’entreprendre. En effet, des patrons, des indépendants, des entrepreneurs qui ont investi leurs économies, leur temps et leur énergie dans une affaire, se voient ruinés par des décisions de l’Etat.
    • De plus, le niveau de prélèvements obligatoires couplé à une complexité juridique et une lourdeur bureaucratique nuisent à la liberté d’entreprendre, et favorisent les grandes multinationales pour qui les cabinets d’expertises et autres conseils font parties intégrantes de leur organisation.
    • L’inéquité du commerce international, la soumission des politiques aux lobbies et la concentration des forces économiques en oligopoles dans beaucoup de secteurs, sont une troisième sorte d’atteinte à la liberté d’entreprendre.

    Or, la liberté d’entreprendre est une liberté fondamentale, celle de s’en sortir par soi-même, celle de vivre de son travail, celle d’exercer ses talents et ses passions.

    Inscrite dans l’article 4 de la déclaration de 1789, la liberté d’entreprendre est clairement menacée en France. Le secteur marchand ne cesse de reculer en poids dans l’économie. Avec la crise du Covid, le poids des dépenses publiques a atteint 65% du PIB, soit le poids du secteur public … en URSS ! La mauvaise gestion des finances publiques y contribue.

    Mais la pire des menaces vient des lois de plus en plus liberticides et intrusives qui se multiplient. La dernière en date: l’inscription de l’état d’urgence sanitaire dans la loi courante va créer une épée de Damoclès permanente sur tous les entrepreneurs de France.

    Ma proposition:

    • Refus catégorique de l’inscription de l’état d’urgence sanitaire dans la loi courante.
    • Aide particulière aux entrepreneurs les plus touchés par la crise sanitaire, par la mise en place d’une indemnisation « faillite non-responsable », équivalente à celle que perçoit n’importe quel salarié inscrit à Pôle Emploi, selon ses années de cotisations.

     

    Pour conclure cette partie essentielle, la défense des libertés publiques devient la grande cause de ce vingt et unième siècle. Le développement des moyens de traçage et de collecte de données à une échelle quasi infinie, l’avancée de la bioéthique et de la miniaturisation des nano-particules, la dématérialisation de plus en plus avancée de l’économie, rendent les possibilités de flicage et de contrôle social de plus en plus aisés. A cela se rajoute la dérive liberticide d’une partie des élites, alliées à la tentation des multinationales de prendre le contrôle de l’économie mondiale afin d’élargir leur champ d’intervention le plus loin possible dans notre intimité.

    Moyens techniques et avidité des puissants se conjuguent pour le plus grand danger des peuples. Une volonté politique de défendre les libertés publiques et même de dompter le progrès est absolument indispensable.

    Sur le plan politique, les reculs de la liberté des peuples sont à l’oeuvre dans le monde. Une nouvelle voie politique, indépendante des lobbies, doit émerger pour défendre la liberté au sens large, qui est l’âme de notre civilisation occidentale et inscrite dans notre devise républicaine. Le recul général des libertés publiques qu’organise le Président actuel relève ainsi d’un projet de société global: moins nous avons de libertés, plus nous serons obligés de nous soumettre aux diktats européens.

    Il n’est pas question dans ce projet politique, d’abandonner une once de nos libertés, ni de notre souveraineté nationale.  

    POUR UNE RÉFORME DES RETRAITES JUSTE ET COHÉRENTE

    Au rang des réformes indispensables et sensibles figure celle de nos régimes de retraite. Cette question figure au rang, toutes catégories sociales et classes d’âges confondues, des inquiétudes et des attentes des Français. Sans avoir été tranchée, elle reste donc à mettre au menu d’un programme réaliste pour 2022.

    Les pistes engagées, par le gouvernement ne sortent pas des sentiers battus, par manque d’audace et de clarté. Elles laissent augurer un système toujours aussi injuste, inadapté aux nouvelles donnes démographiques, économiques et sociales, et exposé aux fluctuations de la croissance. Il faut aussi réussir à évacuer les frustrations des régimes vertueux qui auraient le sentiment d’être pillés, et ramener à plus de solidarité des régimes corporatistes. C’est par la clarté et la simplicité que le plus large consensus sera obtenu.

    La réforme proposée ici allie justesse et simplicité, ouvre la porte à la création de véritables fonds de pensions, et pose la première pierre d’une gestion du dernier public lucide et responsable, sans laquelle tout effort vertueux reste vain.

    • Elle est fidèle à l’esprit du Conseil National de la Résistance dont l’actuel système est issu. En 1945, quand le ministre communiste Ambroise Croizat a créé ce système, il a d’abord rassemblé toutes les formes d’assurances sociales existantes en une seule caisse, financée par une cotisation interprofessionnelle à taux unique. C’est ce principe qu’il faut retrouver, 1€ cotisé = 1 point, avec un taux de cotisation unique de 28.12% pour tous et sans exception.
    • Elle sera la mise en œuvre d’une vraie politique de redressement national comme le souhaitent de nombreux citoyens, saturés de ces tentatives de réformes qui paralysent le pays et n’aboutissent à rien.
    • Elle est la voie pour défendre réellement le pouvoir d’achat à long terme des retraités, en intégrant tous les aspects du problème de financement des retraites.

    Forte de ces constats, la réforme se résume en trois mots:
    simplicité, justice et liberté.

    • Simplicité: avec une seule caisse de retraite, un financement homogène et une valeur de point simple autorisée par un taux de cotisation unique.
    • Justice: par la prise en compte des indispensables solidarités liées aux carrières longues et pénibles, aux charges de famille et au minimum décent qu’un pays moderne doit pouvoir servir à ces retraités.
    • Liberté: par la faculté laissée, à ceux qui le souhaitent, d’alimenter des fonds de pension à la française, ouverts dans les livres d’entités publiques ou du tiers-secteur ou du privé.

    La réforme des retraites ne doit pas se limiter juste à la refonte du système de retraite, mais doit aussi être l’occasion d’un nouveau départ pour notre pays. C’est l’occasion unique de s’occuper sérieusement du problème général de gestion des finances publiques, à l’origine du mouvement de révolte des Gilets Jaunes, et qui rend inéluctablement non viable tout système de retraite quel qu’il soit. Si nous ne prenons pas ce dossier à bras le corps , nous nous condamnons à accompagner le déclin, à vivoter de crise en crise, à colmater continuellement les brèches en subissant l’avenir.
    Passer à un système à points complet et simple, se justifie donc pleinement, afin de réparer les injustices, tout en étant au service de l’intérêt général et d’un pouvoir d’achat préservé pour les retraités.

     

    Cette réforme se décline en dix points

    (à affiner avec les partenaires sociaux)

    Votre titre va ici

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    1 - Prendre en compte toutes les cotisations déjà versées.

    Les réserves de l’AGIRC-ARCCO ainsi que celles de tous les régimes autonomes doivent être monétisées en points, à hauteur des cotisations versées par chaque cotisant. Le principe de base d’1€ cotisé = 1 point ne doit pas s’appliquer qu’aux futures cotisations, mais aussi aux cotisations passées.

    2 - Fixer clairement et simplement la valeur du point et du taux de conversion en rente.

    Chaque citoyen doit être capable de refaire le calcul lui-même, pour une clarté optimale.

    • Le taux de cotisation actuel ne doit pas changer: 28.12% (25,31%*(3) + 2.81% de cotisation dédiée au minimum vieillesse) et doit être égal pour tout le monde.
    • Une répartition de 40% pour les cotisations salariales et de 60% pour les cotisations employeurs.
    • Le taux de conversion du point doit être très clairement établi à partir du revenu moyen national, pour un départ à la retraite à 65 ans, avec 42 ans de travail sans interruption, basé sur l’espérance de vie selon les tables de mortalité (en faisant la moyenne homme-femme).

    Ce cas théorique de référence, facile à comprendre et à calculer, doit servir de matrice de référence stable (tout en s’adaptant à l’espérance de vie) pour le calcul du taux de conversion en rente.

    3 - Appliquer immédiatement la réforme pour tous.

    Une bonne réforme doit être profitable à tous immédiatement.

    • Pourquoi distinguer les générations avant 1975 ?
    • Pourquoi faire une discrimination par l’âge ?
    • Pourquoi repousser l’équilibre financier du système à trente ans?

    Elle doit s’appliquer à tous les futurs retraités le plus tôt possible, dans un souci d’égalité et de pragmatisme.

    4 - Fixer l’âge de départ à 65 ans ou 42 annuités de cotisations.

    L’honnêteté doit primer et le mensonge doit être banni dans ce dossier: 65 ans est l’âge raisonnable qui permet d’assurer la stabilité du système dans le temps et évite de refaire une réforme tous les cinq ans.

    • Fixer un âge minimum de départ à 65 ans et non un âge pivot qui n’a pas de sens dans un vrai système à points, où l’on ne mesure pas le temps travaillé mais le nombre de points acquis.
    • A l’exception de certaines dérogations négociées pour pénibilité ou maternité. (cf point n°5).

    5 - Prendre en compte la pénibilité et la maternité avec des dispositifs simples, négociés avec les partenaires sociaux.

    Pour la pénibilité:

    •             Un taux multiplicateur du point (ex: 1.25% , soit 1 année offerte pour 4 cotisées).
    •             L’avancement de l’âge minimum de départ à la retraite.

    Pour la maternité:

    •             Un bonus de 7% de points supplémentaires par enfant.
    •             L’avancement de deux ans par enfant, de l’âge minimum de départ à la retraite.

    6 - Un mécanisme de solidarité financé par les hauts revenus.

    Le gouvernement actuel envisage dans sa réforme, de réduire de 28,12% à 2.81% le taux de cotisation au-dessus de 10 000€. Ce cadeau est incompréhensible et coûteux. Le taux doit être le même pour tout le monde sans la moindre exception et quelques soient les revenus.

    Il ne faut pas non-plus supprimer toute traduction en points des cotisations au-dessus de 10 000€. Le principe 1€ cotisé = 1 point, doit être universel.

    Un système de redistribution des points peut être mis en place:

    • De 10 à 12 000€/mois de salaire: 1 point sur 5 redistribué.
    • De 12 à 14 000€/mois de salaire: 2 points sur 5 redistribués.
    • Au-delà de 14 000€/mois de salaire: 3 points sur 5 redistribués.

    Ces points redistribués serviront à financer la retraite minimum et un bonus en points pour les travailleurs pauvres

    7 - Une retraite minimum garantie de 1000€ par mois.

    Ce volet social est indispensable et remplace le RSA des actifs.

    Quelque soit le nombre de points accumulés et les manques dus aux accidents de la vie, on ne peut laisser des retraités sans le minimum vital pour vivre.

    Les 2.81% et le mécanisme de redistribution appliqué aux hauts revenus financent ce volet social.

    8 - La création de fonds de pensions complémentaires, facultatifs et patriotes.

    A condition expresse que la cotisation à un fond de pension soit facultative (et non obligatoire comme en Suède), il faut lever ce tabou en France. C’est une liberté de vouloir améliorer sa retraite en cotisant de façon volontaire et facultative. Cela se fait déjà avec l’assurance-vie dont une majorité des 1700€ milliards d’encours sont destinés à la préparation de la retraite pour beaucoup de citoyens.

    C’est aussi une question d’intérêt général. Il faut doter la France d’une force de frappe financière pour soutenir l’industrie nationale et mettre fin à la désindustrialisation. Il est illusoire de croire que, quelque soit le système de retraite, nous pourrons continuer à le financer si notre industrie ne cesse de reculer, si nous perdons partout notre avance technologique et si notre commerce extérieur continue de se dégrader.

    3 fonds de pensions devront ainsi être crées:

    • Un fond public constitué de la Banque Postale, de la CNP et de la Caisse des dépôts.
    • Un fond mutualiste constitué du Crédit Mutuel et des organismes mutualistes.
    • Un fond privé constitué de la BNP, de la Société Générale et du Crédit Agricole.

    Ces trois ensembles public-mutualiste-privé disposent des compétences nécessaires et offriraient un choix intéressant au citoyen.

    9 - Augmenter les investissements d’avenir privés et publics et soutenir la natalité.

    Pour pouvoir avoir une part plus grande du gâteau, il faut d’abord faire grossir le gâteau ! Certes le partage du gâteau aussi est important, mais s’il devient de plus en plus petit ou que le nombre de bénéficiaires d’une part est de plus en plus important, le faire grossir est primordial.

    Pour cela, deux axes existent:

    Investir dans les secteurs d’avenir et augmenter le nombre de personnes en âge de travailler.

    Pour augmenter les investissements, il faut souvent au préalable réduire les dépenses inutiles et pour augmenter sur la durée le nombre de personnes en âge de travailler, il faut soutenir la natalité d’abord.

    Cette augmentation des sources de financement peut être complétée par leur diversification. Si le taux de cotisation ne doit pas être augmenté, des nouveaux financements pourraient être trouvés dans une TVA aux frontières de l’Europe ou par des cotisations sociales payées en France pour les travailleurs détachés.

    10 - Pratiquer la transparence pour obtenir la validation populaire.

    Mettre en place un simulateur opérationnel permettant à chacun de mesurer les effets de la réforme sur sa situation personnelle avant et après.

    POUR UNE ÉCOLOGIE POPULAIRE DE PROGRÈS

    L’élection présidentielle de 2022 doit être l’occasion de porter le débat au sein de l’écologie.

    Deux conceptions de l’écologie s’opposent:

    1. D’un côté la bien-pensance écologique, les militants qui seraient les «  éclairés  » de la cause, la Doxa des grandes ONG écologistes, de Greta Thunberg, de Barbara Pompili, des EELV etc. Ils portent une même vision de l’écologie: punitive, culpabilisatrice, inefficace sur le plan écologique et profondément anti humaniste. Ils instrumentalisent la pénurie de ressources naturelles pour contraindre les peuples à se serrer toujours plus la ceinture et à restreindre leurs libertés.
    2. D’un autre côté l’écologie populaire de progrès, efficace, mesurant l’impact global des politiques écologiques aussi bien sur la nature que sur la société. Elle utilise la science pour se libérer de la contradiction entre production et écologie.

    La bataille entre écologie populaire de progrès et écologie élitiste régressive est d’abord idéologique car la bien-pensance écologique fait courir d’énormes risques aux peuples.

    Enfin, il faut être honnête et clair avec les Français et tout leur dire: le changement climatique est aussi dû à trois phénomènes connus sous le nom de « Paramètres de Milancovitch » que sont: l’obliquité, l’excentricité et la précession des équinoxes.

    (Voir: vidéo)

     

    Se débarrasser des dogmes idéologiques

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    1 - Le combat idéologique contre la décroissance anti-humaniste.

    Dans son livre «De l’inconvénient d’être né», Cioran écrit « L’homme est le cancer de la terre ». Cette conception de l’écologie majoritaire dans les mouvements écologiques est terrible. L’homme serait le trouble-fête de la nature. Elle est de plus, profondément anti humaniste. Elle véhicule chez les élites l’idée que, puisque les ressources naturelles sont réduites, il faut se débarrasser des peuples ou restreindre au maximum leur consommation de ressources pour se les réserver. Cependant elle met en lumière une réalité, la contradiction apparente entre productivisme et écologie. La réponse qui en découle pour eux est : produisons moins, vive la décroissance. 

    A cela nous répondons :

    • Quand on ne produit plus en France en respectant les normes écologiques, (ce qu’on voit) on produit ailleurs en respectant moins de normes et avec un coût écologique plus important. (ce qu’on ne voit pas).

      Exemple: la fermeture de Fessenheim engendre des restrictions futures de distribution de l’électricité en France, annoncées par la Ministre de la Transition écologique. (Ce qu’on voit). L’électricité que nous allons devoir acheter en Allemagne provient de centrales à charbon, productrices de CO2. (Ce qu’on ne voit pas).

    • Plus les populations s’appauvrissent, plus elles doivent piller les ressources naturelles pour survivre. Le bois est utilisé pour se chauffer ou faire la cuisine, les animaux de brousse sont chassés pour manger, les forêts brûlées pour libérer des terres fertiles, etc

    Mais le summum du cynisme est bel et bien le site « Mon écowatt », paru en novembre 2020. Il s’agit d’une météo de l’électricité, qui rend encore une fois, le consommateur coupable de trop consommer, alors qu’en réalité, ce sont la gestion et les choix gouvernementaux qui sont à remettre en cause. Ne doutons pas une seule seconde que des amendes viendront assortir cet appareil de punition nouvelle génération.

    2 - Le combat idéologique contre l’écologie bobo de bonne conscience.

     

    La bonne conscience des bobos écolos fait de la chasse à la voiture individuelle une obsession. Moins de voitures, moins de pollution  ! (ce qu’on voit). Sauf que, plus de taxes de toutes sortes sur les voitures, c’est rendre la vie impossible aux travailleurs pauvres des zones périurbaines et des campagnes (ce qu’on ne voit pas ). Cela provoque un exode vers les métropoles qui laisse des territoires entiers à l’abandon, ce qui est aussi une catastrophe écologique. Cela conduit à l’augmentation du prix des logements dans les grandes villes, et les travailleurs pauvres sont relégués toujours plus loin dans la périphérie. Ce sont donc des trajets domicile-travail de plus en plus longs qui sont anti-écologiques, et dégradent leur qualité de vie. Voilà comment la loi dictée par ceux qui peuvent se déplacer en trottinettes électriques, (à grand renfort de batteries, dont l’obsolescence programmée est très rapide), est une catastrophe écologique si on en mesure l’impact global.

    Ces écologistes croient sauver la planète en cultivant trois pieds de tomates au pied d’un arbre, sur le boulevard en face de leur domicile, quand dans les campagnes, nous adhérons à des Amap qui soutiennent l’agriculture paysanne, et ceci depuis des années.

    C’est aussi ce nouveau maire écologiste, qui fait livrer six tonnes de pavés en péniche depuis le port du Rhin à Strasbourg, puis à vélo cargo pour les derniers mètres. La livraison a durée dix jours. C’est le retour au Moyen-Age salué comme un progrès de la conscience écologique.

    Mais derrière le ridicule de ces situations se cache une terrible hypocrisie et un combat de classes sociales déguisé. Les vieux diesels sont interdits de centre-ville, mais pas les SUV, et  le quinoa bio du Pérou est préféré aux pommes de terre françaises produites à 50 km.

    3 - La dénonciation de l’écologie d’affichage et de communication.

     

    Dans les entreprises, les chartes écologiques se multiplient. C’est la chasse aux impressions inutiles. Ce sont des myriades de tableaux Excel pour mesurer des progrès, bien-sûr toujours constants, générants des tonnes de rapports mesurant la réduction de la consommation de papier. Ce sont des mails incitant à faire des économies de mails, comportant tout un laïus pour expliquer qu’il faut éviter de l’imprimer. Ce sont des normes et des réglementations toujours plus nombreuses, qui génèrent des documents toujours plus longs, qui sont donc dématérialisés pour économiser du papier. Mais comme ils sont illisibles à l’écran tellement ils sont compliqués, les employés les impriment pour mieux les comprendre…

    Ce que les écologistes ne vous disent pas, c’est que cliquer c’est aussi polluer. En 2017:

    • Les 8,6 millions de data-centers dans le monde ont produit 2% des émissions de CO2.
    • Internet pollue plus que les avions: une recherche internet c’est 5g de CO2. Il y a 140 millions de recherches à l’heure dans le monde, soit, 1 000 allers-retours Paris/New-York.
    • Les spams émettent autant de CO2 que trois millions de voitures.
    • Un mail envoyé avec une pièce jointe est équivalent à une ampoule allumée pendant une heure.

    Nous avons tous des dizaines d’exemples d’incohérence. Le summum de cette bureaucratie pseudo écologique est le marché du carbone. L’idée d’attribuer des quotas échangeables sur un marché, a généré bureaucratie et corruption pour rien, puisque la loi de l’offre et de la demande a réduit le prix à 5€ la tonne, ce qui est trop peu pour être incitatif. Quant à fixer un prix plancher comme le veut la France, c’est accélérer encore notre désindustrialisation. C’est donc inutile et coûteux, voire nuisible. Aucun choix n’est le bon.

    4 - Non à la multiplication des éoliennes.

    Les éoliennes, celles que nous connaissons, sont un scandale à tous les niveaux:

    • Un gouffre financier avec l’argent des contribuables.
    • EDF rachète aux promoteurs le courant produit à 91€ le kwh, alors que le coût marginal du kwh produit par une  centrale nucléaire est de 33 €.
    • Elles dévastent nos paysages et portent gravement atteinte à la biodiversité.
    • Par leurs 200 m de hauteur à possiblement 500 m des habitations, elles provoquent une dépréciation de la valeurs des biens de 30 à 40%.
    • Pour faire tenir ces monstres d’acier, il est nécessaire de couler plus de 400 m3 de béton. (matériau le plus destructeur sur Terre).
    • Pour le démantèlement, une réserve de 50000 € d’aide par éolienne est prévue, alors que tous les responsables savent déjà que le coût estimé est plus proche des 450000 €. Qui paiera?
    • Ajoutons que la production n’est pas et ne sera jamais coordonnée aux besoins puisqu’elle est intermittente et impossible à stocker pour l’instant.

    L’éolien ne peut donc que s’adosser à un autre mode de production pour pouvoir fournir de l’électricité en continu.

    5 - Non au tout voiture électrique.

    Alors qu’on avait incité les français à se doter de diesels, il devient subitement interdit, et ceci au moment où les constructeurs avaient faits d’énormes efforts pour réduire la consommation et la pollution en particules fines de leurs véhicules. On nous présente donc, à tort, la voiture électrique comme la solution miracle.

    Rappelons ce qu’est la voiture électrique:

    • Des batteries qu’il faut produire en polluant et dans des conditions sociales épouvantables en RDC ou en Birmanie. Elles sont constituées de métaux rares dont l’essentiel du marché est contrôlé par la Chine. Ce sont des ressources qui risquent rapidement de s’épuiser.
    • Il faut renouveler ses batteries au bout de 100000 km environ, coût de 4000€ minimum.
    • L’alimentation électrique est plus que litigieuse,  alors que nous sommes déjà au bord de la rupture par manque de production suite à la fermeture de Fessenheim. 
    • Une batterie soit s’achète, soit se loue de 60 à 150€ par mois, c’est une charge fixe supplémentaire très difficile à supporter, pour les classes moyennes et populaires.
    • L’autonomie même si elle progresse reste très réduite.

    C’est donc une stupidité stratégique de se tourner vers le tout électrique maintenant.

    6 - Non à la fin programmée de la voiture individuelle et à la taxe carbone aveugle.

    Les écolos bien-pensants nous présentent la disparition programmée de la voiture individuelle comme un choix de société pour passer de l’individualisme à la solidarité. C’est en fait un choix d’asservissement.

    La voiture individuelle est d’abord une autonomie et une liberté de déplacement. Y renoncer, c’est absolument impossible dans les zones périurbaines ainsi que dans les campagnes. C’est contraindre ces zones à la désertification, et pour tous les citoyens, dépendre des transports en commun, limités aux zones desservies.

    La société française devient sur tous les plans, une société où l’état prend le contrôle de l’individu. L’instrumentalisation de l’écologie contribue au recul général des libertés.

    La multiplication des taxes culpabilisatrices sur le conducteur, dont la taxe carbone, plombe particulièrement le pouvoir d’achat des travailleurs pauvres des campagnes et des zones périurbaines, avec des conséquences sociales et écologiques considérables, donc contre-productives.

    Il y a donc nécessité de remettre en cause ce dogme de la taxe carbone aveugle, qui s’applique à tout le monde de la même façon, et augmente en continue.

    7 - Réhabilitons le nucléaire.

    La France est l’un des pays d’Europe qui rejette directement le moins de CO2, grâce à l’essentiel de sa production d’électricité qui provient du nucléaire (75%).

    En 2017 en France, nous avions 0.31 GigaTonne/an d’émissions de CO2 soit O,9% de l’émission mondiale et 4,56 Tonne/habitant.

    L’Allemagne c’est 0,72 GigaTonne, 2,2% des émissions mondiales 8,70 Tonne/habitant.

    Nos bons résultats par rapport aux autres pays occidentaux proviennent de notre industrie nucléaire.

    Stratégiquement, il est stupide de s’en prendre au nucléaire. Nous avons une avance technologique dans ce domaine et le monde va avoir besoin du nucléaire dans l’avenir pour réduire ses émissions en CO2, et faire face à l’augmentation des besoins. De plus, pour avoir les moyens d’entretenir et de renouveler notre parc, ainsi que pour progresser dans le stockage des déchets et la sécurité nucléaire, il faut continuer d’investir dans ce domaine.

    On ne peut pas faire les choses à moitié, et deux stratégies s’offrent à nous:

    • Investir dans la fabrication d’ EPR plus petits et plus fonctionnels, dans la sécurité et dans les technologies de stockage, renouveler notre parc et continuer d’exporter.
    • Ou arrêter d’investir, perdre définitivement notre avance technologique et nous laisser la place aux Chinois.

    Le plan dogmatique de réduction à 50% de notre production d’électricité par le nucléaire doit donc être abandonné.

    La bonne stratégie n’est pas de choisir entre le nucléaire et les énergies renouvelables, mais de développer les deux, pour faire face à l’augmentation de la consommation d’électricité et exporter plutôt qu’importer de l’énergie.

    Enfin, cessons de financer les énergies renouvelables avec l’argent du nucléaire. Cette subvention ne les aide pas. Elles doivent être incitées à progresser dans un marché libre et non faussé. Cela fera le tri entre celles qui sont viables et les autres.

    Pratiquer une écologie en symbiose avec le peuple français

    Une fois ces dogmes balayés, notre politique écologique, pour être efficace, doit être construite sur la double réalité de la crise écologique, à savoir:

    • Le réchauffement climatique et la pollution.
    • La disparition de la biodiversité et l’épuisement des ressources naturelles.

    Autrement dit, la détérioration des équilibres naturels et l’appauvrissement de la nature. L’écologie populaire, c’est une écologie qui donne des réponses efficaces à ces deux crises écologiques, tout en mesurant l’impact global de ces réponses, aussi bien sur le plan écologique que sur le plan humain.

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    1 - Réchauffement climatique et pollution.

    Les alternatives écologiques.

    La philosophie de l’écologie populaire de progrès, c’est:

    • Rendre la consommation économe en ressources naturelles et peu polluante.
    • Devenir source de dynamisme économique et de créativité.
    • Permettre de sortir du dilemme entre productivisme et écologie.

     

    Il y a des milliers d’exemples et des possibilités infinies à cette écologie.

    • Le plastique d’algues. Il consiste à cultiver des algues et à les transformer en  plastique, comme la société Algopack en Bretagne, et c’est français! 
    • Le recyclage des déchets organiques des métropoles. Pas seulement ce qui se fait déjà avec les déchets alimentaires, les cartons, mais aussi les matières fécales qui peuvent produire des tas de choses dont du gaz, de l’engrais, des matériaux de construction, à l’instar de cette société en Afrique : Usbek et Rica. C’est là aussi une ressource inépuisable, l’or marron pourrait bien suppléer l’or noir.
    • La brique de chanvre: 100% naturelle, recyclable et biodégradable, la culture du chanvre favorise l’absorption du CO2 par photosynthèse.

    Il existe de multiples sortes de matériaux de construction alternatifs. L’avenir est à leur développement en adaptant l’architecture au matériau utilisé. L’idée est de repérer les Start-up prometteuses et de les aider à se développer. L’état doit être aux aguets de ces entrepreneurs ingénieux car c’est d’eux, si on sait les soutenir, qu’émergeront les nouvelles industries qui feront notre richesse de demain. Soutenons leur développement en créant des filiales techniques à proximité, en réduisant leurs impôts et réglementations administratives, en leur facilitant la vie par tous les moyens.

    Le nucléaire.

    Notre parc nucléaire vieillit. Nos 58 réacteurs ont presque tous 40 ans. Plutôt que de chercher à sortir du nucléaire, réinvestissons massivement dans ce secteur: la sécurité nucléaire, le traitement des déchets, l’EPR, en évitant l’écueil du gigantisme et sécurisons sans complexe notre approvisionnement en uranium.

    L’éolien maritime.

    Deuxième espace maritime au monde, il est un atout naturel de la France. Grâce à ses façades maritimes sur la Méditerranée, la Manche, la mer du Nord, l’océan Indien, l’océan Atlantique, l’océan Pacifique, la France dispose de ressources inépuisables.   

    On comptait en 2014,  2488 éoliennes maritimes en service dans 11 pays européens dont 1184 pour le Royaume-Uni et aucune en France ! Les détracteurs de l’éolien maritime pointent les coûts encore trop importants. Certes! Mais ces coûts ne peuvent que baisser si on investit massivement. Le Danemark, qui est pionnier en la matière, arrive à fabriquer des turbines qui coûtent 100€ le mégawatt/heure. D’autres dénoncent l’impact sur la faune marine. C’est vrai, mais la recherche progresse pour réduire l’impact des ondes sous-marines notamment. Il faut continuer.  

    Le potentiel de la France est estimé à 40 gigawatts pour l’éolien maritime et de 20 gigawatts pour l’éolien terrestre soit 1/3 de notre consommation d’électricité. C’est gigantesque et très bienvenue à l’heure où nous allons tout droit vers une impasse énergétique. Nous avons deux grands opérateurs de l’énergie, EDF et Engie, qui ont le savoir-faire pour gérer des parcs éoliens maritimes, et Alstom pour construire des turbines, en pointe pour les turbines hydrauliques sous-marines utilisant les courants marins.   

    Il nous manque juste des politiques à la hauteur des enjeux. Certes six projets de création de parcs éoliens maritimes sont dans les cartons, mais c’est beaucoup trop peu et trop tard.  Le  travail de prospective au service de l’intérêt général et la prise de décisions fortes et courageuses est encore absente.

    L’optimisation de la consommation d’énergie avec la 5G.

    La généralisation de la 5G ouvre la porte à l’ère des objets connectés, et par le fait, à toutes les applications pour optimiser la consommation d’énergie.

    Ne nous en privons pas!

    La production locale, la réindustrialisation.

    Là aussi, il faut changer de vision. Nous devons nous atteler à une écologie efficace. Plutôt que de multiplier les normes, notamment au-delà de ce qu’impose l’Europe, il faut au contraire les réduire, réduire les taxes, réduire les réglementations, ceci pour produire plus en France. L’impact écologique global de la France a augmenté alors que nos productions industrielles et agricoles ont baissées.

    Pour relocaliser, il faut recréer un environnement favorable aux entrepreneurs et rompre avec la surenchère permanente de normes.

    La renégociation des traités commerciaux internationaux.

    Tafta, Ceta, Mercosur, ces traités internationaux comportent un énorme biais: ils consacrent l’inéquité du commerce international car ils favorisent outrageusement les multinationales par rapport aux petites entreprises locales.

    Pour relancer la production locale, il faut corriger ce biais.

    Pour se faire, il est nécessaire de supprimer les tribunaux d’arbitrage, dont le coût rend le recours impossible pour les ETI ou les PME. De plus, l’impossibilité pour les états d’imposer des normes écologiques aux multinationales sous peine de devoir les dédommager est une inéquité de plus, alors que ces mêmes états les multiplient pour les TPE, PME et ETI. D’où la nécessité d’ajouter des clauses écologiques, sociales et de protection de la souveraineté des états à l’intérieur de ces traités.

    La taxe carbone aux frontières de l’Europe.

    Il faut oser le rapport de force avec l’Allemagne sur ce sujet. L’augmentation de la taxe carbone ne doit être acceptée qu’aux frontières de l’Europe. L’Allemagne s’y oppose pour ne pas déroger aux lois de l’OMC, par crainte de représailles.

    La France doit refuser toute augmentation de la taxe carbone interne à l’Europe, et à fortiori interne à la France, et n’accepter d’augmentation que sous forme de la création d’une taxe carbone aux frontières de l’Europe. C’est indispensable pour l’équité du commerce international et pour espérer relancer l’industrialisation de la France.

    Les petits gestes de la vie quotidienne et les actions anti-gaspillage.

    Sans faire d’écologie punitive, les actions pour limiter les gâchis ont évidemment leur utilité, elles doivent être encouragées.

    2 - Bio diversité et préservation des ressources naturelles.

    Les alternatives écologiques.

    Comme pour la lutte contre le réchauffement climatique et la pollution, nous devons encourager, aider et développer toutes les initiatives allant dans le sens de la préservation des espèces et des ressources.

    Quelques exemples pour nettoyer les océans et les mers des plastiques:

    • Le projet Ocean CleanUp, du Néerlandais Boyan Slat, pour venir à bout du 7ème continent.
    • Le Manta, quadrimaran nettoyeur de plastiques du navigateur Yvan Bourgnon.
    • La larve Galleria Mellonella découverte par la scientifique Frédérica Bertocchini, capable de dégrader le polypropylène des sacs plastiques qui polluent les océans.

    Les solutions existent!

    La diversité des semences.

    Les semences font partie du patrimoine des tous les humains. En interdire certaines pour en favorisées d’autres est une aberration.

    • Rétablissons le droit de semer et surtout de commercialiser toutes les anciennes semences.
    • Ajoutons une politique d’éducation à accepter des aliments qui ne correspondent pas aux standards habituels. Une pomme qui ne soit pas complètement ronde n’en est pas moins bonne.

    La viande qualitative et le bien-être animal.

    La surconsommation de viande mauvaise qualité est une catastrophe écologique. Pour produire 1 kg de viande de bœuf , il faut 800 litres d’eau. Or, le manque d’eau est déjà criant dans certaines régions du monde comme en Inde et au Moyen-Orient. Ce sont aussi des forêts qui sont rasées pour laisser la place à l’élevage.

    La direction à prendre est de favoriser une consommation de moins de viande, mais d’une viande d’excellente qualité.

    Ceci est donc lié tout naturellement, à une plus grande attention au bien-être animal.

    Lutte contre l’artificialisation des sols.

    Entre 1960 et 2010, la superficie agricole a baissé de 20%. Le rythme d’artificialisation des sols se poursuit à la vitesse de 1% du territoire tous les 10 ans. Celle-ci se fait de façon anarchique,  elle morcelle les espaces agricoles, casse la continuité territoriale entre les zones agricoles et affecte ainsi la biodiversité et l’infiltration des eaux de pluie.

    Certes, le Grenelle de l’environnement s’est fixé comme objectif la préservation des terres agricoles, mais les politiques du logement ont incité au grignotage progressif des terres en encourageant l’investissement locatif, là où le prix des terrains était le moins cher c’est à dire loin des centre-ville. Les terrains constructibles valent en moyenne 55 fois plus que les terrains agricoles!  Le prix de ceux-ci a augmenté de 65% entre 1997 et 2010. De plus, la population augmente, mais la surface occupée par personne s’est accrue de 43% entre 1978 et 2006.

    Il est donc nécessaire de mettre en place une politique de protection des terres agricoles:

    • Incitation à la densification de l’habitat urbain et péri-urbain avec de nouveaux modèles architecturaux: moins de pavillons et plus de petits immeubles de 3 ou 4 étages, comme du Haussmann dans les petites villes, favorisant le commerce en rez-de-chaussée, afin de ne pas éloigner les habitants des services commerciaux et publics.
    • Taxation plus importante des plus-values suite à la revente d’un terrain agricole requalifié en terrain constructible. Cette mesure peut freiner la spéculation.
    • Baisse du foncier agricole pour les terres utilisées pour l’agriculture et l’élevage.
    • Durcir les lois sur les ZAP (Zones Agricoles Protégées) avec une véritable sanctuarisation et l’interdiction d’usage de certaines à d’autres fins que l’agriculture. Cela est particulièrement nécessaire pour les meilleures terres situées près de zones urbaines et donc soumises à une pression spéculative forte.

    Conservation des haies, des zones humides et entretien du territoire.

    L’aménagement du territoire joue un rôle important dans la conservation de la biodiversité, la protection contre l’érosion et la conservation de la qualité des sols. Nous avons la responsabilité de protéger les bocages et les zones humides le plus possible. Nous le ferons en corrélation avec les recommandations des experts.

    (Voir l’excellent document de V. Viaud, C. Grimaldi et P. Merot: « Impact des haies sur la ressource en eau et en sol à partir de l’exemple de la Bretagne : résultats récents et perspectives »).

    Les abeilles.

    Nos abeilles disparaissent et c’est une catastrophe écologique de plus à éviter. C’est un équilibre difficile à tenir entre les écologistes qui considèrent que toute agriculture non bio est hérétique, et les lobbies de l’agroalimentaire qui nient systématiquement toute nocivité à leurs engrais et produits phytosanitaires. Pragmatisme et indépendance par rapport aux lobbies sont donc indispensables.

    Indiscutablement, certains engrais et pesticides ont une part de responsabilité. En même temps, exiger un passage de toute l’agriculture à l’agriculture bio est déraisonnable, tant que toutes les mesures d’accompagnements de changement ne sont pas sur la table. Nous avons  vu avec le secteur de la betterave sucrière, que cela revient à prendre le risque de détruire notre production nationale de qualité, pour importer une production de moindre qualité.

    Pour être dans l’action, nous avons tous un rôle à jouer, en achetant notamment notre miel auprès des producteurs locaux, en évitant les pesticides dans nos jardins, en cultivant des plantes mellifères.

    • Au niveau gouvernemental, protéger les abeilles doit devenir une grande cause nationale. Sans tomber dans l’action encore une fois punitive, il est nécessaire de réunir tous les acteurs de cette filière, afin d’établir un véritable plan de sauvetage.
    • Laisser les nouvelles découvertes, anti-pesticides notamment, prendre toute leur place dans cette lutte pour sauver les abeilles sur notre territoire.

    Soyons donc les promoteurs d’une écologie pragmatique, « joyeuse », porteuse d’alternatives créatives et créatrices de richesses. Utilisons le progrès pour rendre la consommation économe en ressources naturelles et peu polluantes, tout en incarnant un pouvoir politique indépendant des lobbies.

    Ce serait une erreur de sortir des accords internationaux, malgré qu’ils aient été conçus par une Doxa pratiquant l’écologie punitive, et donc, contraire aux intérêts des peuples. Ils seront donc a faire évoluer.

    D’où la nécessité de porter sans complexe le débat public sur le:

    « comment fait-on de l’écologie aujourd’hui ? »

    Pour une «Europe européenne» des Peuples Unis

    «  L’Europe d’aujourd’hui ? Tout le monde y est mal à l’aise, mais personne ne veut la quitter ! »

    D’une façon générale, le fonctionnement actuel de l’Union Européenne ne nous convient pas. Elle ne protège pas les peuples et agit plutôt comme un cheval de Troie de la mondialisation par des puissances étrangère. Le poids de notre technocratie dans les institutions européennes nous exaspère, car il s’ajoute au poids de notre technocratie nationale. Cette Europe gargantuesque est tatillonne et trop intrusive sur l’accessoire et trop faible sur l’essentiel. Enfin, il est inacceptable qu’un pouvoir technique supranational porte de plus en plus atteinte à la souveraineté de la France.

    L’Europe est passée d’une union de forces nationales à un poulpe tentaculaire, obèse et inadapté à ce que les peuples vivent et veulent aujourd’hui.

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    1 - La France dans l’Europe d’aujourd’hui.

    L’idée européenne reste une belle idée. Notre civilisation européenne existe et doit être défendue pour perdurer. Pour cela, elle doit construire une indépendance stratégique pour ne pas être broyée, notamment, entre les rouleaux compresseurs nord-américain et chinois. Nous devons être pragmatiques. Dans la situation actuelle, surendettée et sous-industrialisée, la France ne peut se payer le luxe d’un Frexit. Nous n’en avons pas les moyens pour plusieurs raisons.

    Le grand marché unifié européen est incontournable; il fonctionne et est créateur de richesses. Beaucoup de nos entreprises, notamment frontalières, vendent une partie de leur production dans les pays voisins, et seraient dans l’incapacité d’organiser une chaîne de production spécifique par pays. Le Brexit démontre par contradiction cette réalité. Malgré leur sortie de l’Union Européenne, les Anglais font tout pour conserver l’accès de leurs productions au grand marché européen.

    La France était avant la crise du Covid 19, le seul pays européen à avoir un déficit primaire. C’est-à-dire que l’Etat doit emprunter pour payer ses frais de fonctionnement, les salaires des fonctionnaires et les retraites. Pourtant nous empruntons à taux bas, voire négatifs. C’est grâce à l’euro et à la politique de rachat de dettes par la BCE. Sans le plan de rachat de 70 milliards d’euros de dettes jusqu’à la fin du premier trimestre 2022, les taux d’emprunts exploseraient et la France serait aujourd’hui dans la situation de la Grèce en 2008.

    Il ne faut pas se tromper de diagnostic. Aujourd’hui la France est faible d’abord parce qu’elle est mal gérée depuis 40 ans. L’Europe n’est pas le problème de la France. Le Président Emmanuel Macron donne des leçons d’Europe à tout le monde, mais c’est bien notre situation interne qui nous rend la vie impossible.

    2 - Les solutions d’une politique française souveraine en Europe.

    Il s’agira d’abord de redresser la France en supprimant les dépenses inutiles, en relançant l’activité et en construisant une société plus fluide (Voir la politique des trois piliers). Beaucoup de réformes peuvent déjà être faites dans le cadre de l’Europe actuelle. Nous supprimerons les réglementations et normes abusives ajoutées dans le droit français par les différents gouvernements et qui dépassent les exigences du droit européen. 

    La France ayant retrouvé sa force, nous ferons pression en interne pour faire évoluer l’Europe, sur le modèle de ce que font la Pologne et la Hongrie. Mais pour cela, la France, sans rompre son amitié, doit rompre avec sa fascination un peu naïve pour l’Allemagne. Si la France se croit en couple avec l’Allemagne, ce n’est absolument pas réciproque. En effet, quand l’Allemagne, comme la Belgique aussi, a dû moderniser son aviation militaire, elle a acheté des avions aux Etats-Unis d’Amérique, et non des Rafales français, au mépris de tous les discours sur la défense européenne. L’obsession française pour le couple franco-allemand nous coupe de l’Europe du Sud avec qui nous partageons la même culture latine et les mêmes intérêts économiques.

    3 - Pour des frontières européennes maitrisées.

    La question des frontières de l’Union européenne doit être traitée avec pragmatisme. Dans la classe politique française actuelle, nous avons deux camps : celui des partisans d’une Europe fédérale supranationale, et celui des partisans d’une Europe de nations souveraines. Ces deux camps ont à la fois raison et tort.

    D’une part, les partisans de l’Europe fédérale ont raison de vouloir renforcer les frontières européennes avec Frontex (6500 personnels, nous en réclamons 20000), ainsi qu’un FBI européen contre, notamment, les trafics internationaux d’êtres humains. Mais ils ont à la fois tort de soutenir, par idéologie une immigration de masse. Une grande partie des électeurs anglais ont voté pour le Brexit, principalement parce qu’ils étaient contre l’invasion migratoire organisée, croyaient-ils, par l’Union Européenne.

    D’autre part, les partisans de la souveraineté nationale ont raison de dénoncer l’invasion migratoire organisée pour dissoudre nos identités nationales et notre civilisation européenne. Mais ils ont tort de refuser le renforcement des frontières européennes et de prôner le rétablissement des frontières nationales pour stopper l’immigration. Il est techniquement impossible de bloquer les flux migratoires et les infiltrations de terroristes étrangers (que nous ne confondons pas avec l’immense majorité des migrants qui n’ont aucun lien avec le terrorisme) aux frontières de la France. Il faudrait pour cela embaucher 300000 douaniers, garder 24h/24 tous les petits chemins frontaliers de montagne, ce qui est financièrement et techniquement impossible.

    C’est pourquoi, nous proposerons dans notre référendum en début de mandat présidentiel, la supériorité du droit français sur le droit européen en matière de politique migratoire et le remplacement du droit d’asile par un droit de secours.

    De plus, sortir des accords de Shengen, qui doivent certes être réformés, serait une erreur. La libre circulation des personnes et des biens dans l’espace européen est une bonne chose, en commençant pour les travailleurs trans-frontaliers et les étudiants. Techniquement il est plus simple de surveiller les frontières européennes que les frontières nationales. Mais laisser les migrants entrer dans l’Union Européenne et les gérer selon l’accord de Dublin a montré toutes ses limites.

    Sur ce point essentiel, et compte tenu des vagues migratoires présentes et celles qui s’annoncent, nous assumons notre position originale et pragmatique de garder les frontières européennes, mais aussi, de reprendre le contrôle sur les frontières nationales, et de décider qui a le droit de venir et de rester en France, par notre référendum.

    4 . Sortir la France de son isolement.

    Le Président Emmanuel Macron se veut le champion de l’Europe. Or, jamais la France n’a été aussi isolée en Europe qu’avec lui. L’Europe du Nord nous prend pour un pays dépensier,  incapable de se gérer à l’équilibre. L’Europe de l’Est ne supporte plus nos leçons de morale permanentes. L’Europe du Sud se sent ignorée et prise pour la dernière roue de la charrette par le couple franco-allemand. Quant à l’Allemagne, elle est parfaitement consciente de l’affaiblissement de la France dans tous les domaines et décide de tout, prioritairement, en fonction de ses propres intérêts.

    Nous établirons donc une alliance forte avec les pays d’Europe du Sud. N’oublions pas qu’en cas d’éclatement d’une crise financière grave, la solution serait de faire un «  euro faible  » avec les pays d’Europe du Sud, en coordination avec «  l’euro fort  » des pays d’Europe du Nord.

    Nous renouerons également avec les pays d’Europe de l’Est que nos dirigeants actuels méprisent et affrontent au nom de considérations idéologiques. La France bénéficiait d’une francophilie forte en Roumanie, en ex-Yougoslavie, en Hongrie, en Pologne, qui a été complètement laissée à l’abandon.

    Enfin nous étudierons une alliance stratégique avec la Russie. Que ce soit pour la guerre des étoiles, l’indépendance du net, l’avance technologique militaire… Seule une alliance, à terme, avec la Russie, peut nous permettre de rivaliser avec les USA et la Chine.

    5 - L’Europe est d’abord une civilisation à défendre.

    Nous sommes un peuple européen, structuré par la géographie de notre continent, par notre histoire, par notre culture gréco-latine et par notre religion judéo-chrétienne, nos valeurs et nos particularités nationales. C’est de cette diversité au sein de notre vieille Europe continentale et de nos plus de 2000 ans d’histoire, que vient notre attachement à cet immense territoire: 740 millions d’habitants, c’est une véritable richesse en soi.

    Mais l’Union Européenne, mal gérée, sur-administrée et aux services d’une mondialisation ne respectant pas les peuples, nous nous sommes détournés de ce qui reste encore un grand projet, faute de correspondre aux aspirations de chaque nation. Elle a été voulue dans « l’intérêt des peuples, mais s’est faite sans eux ». Les déçus et les sceptiques sont assimilés aux anti-européens, et seule la parole des européistes prévaut.

    C’est là toute l’erreur commise à défaut, peut-on l’espérer, qui a abouti en 2005 à un « NON » au référendum français sur la constitution. L’Union Européenne se maintient donc aujourd’hui, sur des bases fragiles, à l’inverse d’une adhésion populaire massive qui devrait être le moteur de toutes les volontés et les décisions. Le fossé s’est creusé entre les oubliés d’une Europe qui ne les protège pas, et ceux qui  en profitent.

    L’Union Européenne doit construire une souveraineté au service de cette civilisation en complément des souverainetés nationales. Son rôle est aujourd’hui de contribuer à la ré-industrialisation du continent, de renégocier, sous le contrôle des Etats, les traités commerciaux internationaux, de défendre nos intérêts stratégiques, technologiques et militaires, de se préparer à la guerre des étoiles, d’organiser la création d’un cloud, d’un moteur de recherche, de plateformes de vente en ligne, de réseaux sociaux indépendants, et de protéger notre civilisation des vagues migratoires incontrôlées…

    Son rôle est aussi de protéger les libertés publiques des peuples européens contre les tentations totalitaires des multinationales comme les GAFAM, de défendre la culture européenne et les multiples cultures locales et identités de terroirs contre la standardisation consumériste qui la menace, de protéger les peuples contre la tendance de la mondialisation qui tente de détruire les avancées sociales et généraliser la précarisation des classes moyennes, et construire les instruments de régulation de la financiarisation pour défendre l’économie réelle.

    A l’inverse d’une France faible dans une Europe faible, qui écrase les peuples et piétine les souverainetés nationales, nous proposons une France forte dans une Europe forte, qui protège les peuples et respecte l’identité et la souveraineté de chaque nation.

    6 - Une Europe à refonder.

    Où est la sécurité européenne? Où est la défense commune? Où est la croissance économique? Où est l’emploi? Où est le respect des identités nationales? Nous ne voyons aujourd’hui, que de la pauvreté qui progresse, une paupérisation qui s’installe et une clochardisation rampante. Cette Europe là a perdu tout son sens. Sous la coupe des institutions européennes actuelles, la France est étouffée, maltraitée et souffrante. Les peuples sont considérés comme la cinquième roue du carrosse, pendant que certains réalisent de fabuleux profits…

    Mais il n’est jamais trop tard pour se réveiller. Nos modes de vie « à la Française » et « à l’Européenne » sont des modèles pour nombre de peuples sur d’autres continents. Nous devons les préserver et les faire rayonner.

    Nous proposons donc de faire une pause dans la construction européenne, en convoquant une conférence de refondation.

    Organisation de la « conférence d’Angers », pour la refondation de l’Europe du XXI ème Siècle.

    Seuls les Etats volontaires y participent, (ce qui permet de dégager un noyau dur), des anciens Présidents ou Chefs de gouvernements nationaux, des représentants de la société civile de chaque pays; ceci se faisant aussi avec des représentants passés et présents de nos institutions.

    L’ordre du jour pourra être le suivant :

    1. Etablir le bilan politique de la construction européenne, de ses méthodes, de son mode de fonctionnement, de sa bureaucratisation, de son rapport avec les peuples…
    2. Clarifier le rôle de la Commission européenne dans les politiques et les compétences existantes, après inventaire. Limiter ses prérogatives au profit du Conseil des Chefs d’Etat et de gouvernements, sous le contrôle des parlementaires européens.
    3. Définir de nouveaux domaines clefs au sens politique, apportant une valeur ajoutée au niveau européen.
    4. Favoriser un plan de reconquête des peuples européens, passant par le respect des institutions à leur égard.

    Les objectifs seront de construire une Europe Nouvelle.

    1. Penser une Europe forte dans ses compétences.
    2. Définir une véritable politique de défense et de sécurité européenne.
    3. Encourager l’harmonisation fiscale et sociale.
    4. Penser l’écologie européenne comme modèle international.

    Il est évident que cette proposition de « refondation » de l’Europe sera combattue par les européistes minoritaires et tous les fédéralistes. Mais nul ne peut continuer à malmener les peuples sans qu’à un moment, ils ne se révoltent. Il en va de la survie même de l’institution  européenne. Ou elle se réforme maintenant, ou elle meurt.

    L’Europe, cette « vieille dame », est attaquée, bafouée et saccagée. Certains ont décidé depuis très longtemps de la mise à mort de notre vieux continent. Nous devons, nous européens de toutes les Nations qui la composent, nous ériger devant ceux qui veulent son asservissement.

    Nous pouvons toujours « faire l’Europe sans défaire la France »; il en va de notre survie à tous, et pour cela, il est nécessaire de rétablir la France comme « La grande Nation » qu’elle a toujours été dans ce continent.

     

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